livres : 121 à 145

 

121. TAHITI Émile de CURTON (l’Office Français d’Édition)
 

Les Établissements Français d’Océanie
Description Géographique
Découverte et Histoire
Ressources et Richesses

Les Français d’Océanie
Les Polynésiens
Européens et Asiatiques

Tahiti, Terre française Libre
Ralliement des E.F.O. à la France Libre
Participation des E.F.O. à la guerre
Valeur stratégique des E.F.O.

 

122. MON ÎLE SOUS LE VENT Maurice BITTER (éditions Pensée Moderne)

Un jeune parisien décide de rompre toutes ses attaches, sentimentales comme professionnelles, pour tenter l’expérience dont chacun a rêvé, ne serait-ce qu’un jour : celle de l’île aux cocotiers, l’île carte postale, dans le Pacifique.

Il part et veut s’y ensevelir, rompre avec l passé de la guerre, le quoti-dien sordide de la vie aux rues embouteillées et à l’horizon encrassé. Que trouvera-t-il dans le cadre de l’une des plus lointaines des îles sous le vent : Maupiti, aux 750 habitants dont il sera le seul « popaa » durant près d’une année ? Dans ce site parfait de beauté et de gentillesse, il vivra en Polynésien. Du moins, il essaiera : honnêtement, totalement.

 

123 . FATU HIVA Thor HEYERDAHL (les éditions du pacifique)

"Nous débarquâmes sans vivres et sans armes, décidés à vivre de ce que nous pourrions récolter de nos mains nues. Il n’y avait pas d’autres blancs sur l’île et nous ne connaissions pas la langue marquisienne. La baleinière retourna vers la goélette qui attendait au large, après que le capitaine nous eût promis de revenir dans un an. Nous étions abandon-nés sur la plage de l’île sans radio ni autres moyens de communications avec le reste du monde.

Thor Heyerdahl écrivit ces lignes en 1937, lors d’une première expédi-tion aux îles Marquises...

 

124 . ROBINSON SOUS-MARIN Bernard GORSKY (éditions Albin Michel)

Un navigateur solitaire fait naufrage : son voilier est jeté sur un récif de la mer de corail, l’île Surprise, éloignée de toutes lignes de navigation. Le dernier geste consacré à l’aménagement de case le laisse à l’inaction dans une solitude que seule peur compenser la compagnie des crabes, des pagures, des oiseaux, des tortues de mer et des serpents amphibies qui infestent les rivages. L’instant de la chasse l’entraine à la poursuite d’une tortue sous l’eau d’un vaste lagon qui communique avec l’océan par une passe. Il peut à volonté quitter l’île pour se plonger dans un uni-vers d’une beauté incomparable. Mais cet univers est peuplé d’êtres effrayants réputés pour s’attaquer à l’homme...

 

125 . POMARE REINE DE TAHITI P. O’Reilly (Société des océanistes)

La Reine Pomaré vahine IV fut reconnue comme souveraine de Tahiti et des îles de la Société en 1827. Elle mourut à Papeete, le 17 septembre 1877. Ainsi, le temps de la Reine Pomaré englobe-t-il la fin de notre Restauration, le règne de Louis-Philippe, la brève deuxième République, tout le second Empire, et les sept années qui virent à l’Elysée le président Thiers et le maréchal de Mac-Mahon… plus d’un demi siècle.

Malgré ce long, ce très long règne, qui connaît encore la Reine Pomaré ??

 

126 . LE TAHITIEN ET LA MER Anne LAVONDES (Nouvelles éditions latines)

Le Polynésien et la mer sont des compagnons de toujours. Si, depuis les grandes migrations accomplies aux temps reculés de leur histoire, les Polynésiens ont bien changé, à l’égard de l’Océan, ils sont restés les mêmes, dépourvus de craintes, dans cette intimité que donnent une longue habitude et une grande expérience. Perdus en mer comme cela arrive encore de nos jours, les Polynésiens peuvent survivre très longtemps en se nourrissant des poissons qu’ils pêchent, parfois avec des moyens très précaires. Ils savent de pas s’épuiser en luttes inutiles mais s’ils le faut, ils peu-vent pagayer, écoper pendant des heures ou même des jours alors que tout autre se laisse-rait aller à l’angoisse et à ses conséquences fatales.

 

127 . LES PRÉNOMS TAHITIENS PUTA LOA TAHITI (les éditions du pacifique)

Les civilisations traditionnelles ont toujours accordé une importance extrê-me au nom : pour elles, une chose sans nom est une chose sans existence. Elles tendaient également à identifier le nom avec son possesseur : nom-mer une personne revient à la connaître. D’où une connotation magique avec la possibilité d’agir sur un être humain lorsque son nom est connu. Il ne semble pas qu’il ait existé à Tahiti des pratiques magiques utilisant le nom comme support, mais les noms des arii, roi ou prince, étaient censés posséder un certain mana, pouvoir, qui pouvait avoir un effet bénéfique pour leurs descendants, et un effet maléfique pour les usurpateurs.

 

128 . HISTOIRE DE TAHITI ET SES ÎLES Maurice BITTER (Jacques Grancher)

Voici - enfin ! - une Histoire de Tahiti et ses Iles, la Polynésie française tout entière, de l’arrivée des Maoris traversant le Pacifique sur leurs immenses pirogues, à nos jours. Un éclairage passionnant sur la vie des Polynésiens avant la venue des explorateurs européens, sur le plan des coutumes, des moeurs, de la religion, de la vie domestique…

Mais aussi les choc des mondes, l’arrivée des grands navigateurs : Wallis, Cook, Bougainville, les Espagnols, les Russes - Extraits de leurs journaux de bord. L’évolution de la vie quotidienne polynésienne au 19e siècle, puis les Temps Modernes, de la cession de Tahiti et ses îles par la reine Pomaré, à aujourd’hui...

 

129 . TAHITI CÔTÉ MONTAGNE Marc CIZERON - Marianne HIENLY

Tout le monde connaît le Tahiti côté mer, le Tahiti des cartes postales, des agences de voyage… Dans ce livre, nous avons le souhait de faire décou-vrir au lecteur le Tahiti côté montagne, son autre côté, l’envers de cette île. Entre la route et l’Océan, côté mer, on trouve essentiellement des fare cos-sus, cachés derrière des haies, jalousement protégés de la moindre intru-sion par tout un système de clôtures.

Côtés montagne au contraire, l’habitat est plus simple, plus exposé à la vue, plus populaire et plus accessible. On y trouve une proportion beau-coup plus nette de population tahitienne de souche, de condition modeste. « Côté mer, côté montagne » c’est une réalité sociologique et économique...

 

130 . MA POLYNESIE DE GOÉLETTE EN PIROGUE Jacques CHEGARAY

Mon premier séjour à Tahiti touchait à sa fin. Dans l’éblouissante lumière du quai, les bras chargés de cadeaux, de coquillages, de nacres et de pamplemousses, la tête enfouie dans un odorant collier de fleurs, je serrais au hasard, des mains tendues, en trébuchant dans les cordages.

- On revient toujours à Tahiti, me dit à l’oreille un vieil ami.

Méré, ma soeur tahitienne, à son tour, s’approcha :

- Jette ta dernière couronne dans la passe. Si elle reste dans le lagon et ne gagne pas la haute mer, tu reviendra !

Un quart d’heure plus tard, quand le bateau franchit la ligne des récifs, j’ai jeté ma dernière couronne à la mer : elle tomba dans le lagon et y demeura.

Il fallait bien que je revienne...

 

131 . CONTES ET LÉGENDES DE LA POLYNÉSIE Ch. Teriiteanuanua MANU-TAHI

La légende de Torea et Pureva

La légende de Tohivea

La légende du vieux « Haauri »

La légende du chien « Piihoro »

La légende de Vai Moa de Vaitape

Histoire vécue par Pupaura tane

La légende de Tautu

La légende de Reiroa

La légende de Faeta

La légende de Taparii

La légende de Te Papa - Haamuri

La légende de Hiro et de son fils Marama

L’expédition de « Tane-Tui » sur Eimeo

Histoire d’une expédition sur Papenoo par les guerriers fr Faanui - Anau

La légende de Heitarauri

 

132 . L’ENFANT ET LE LAGON Bernard GORSKY (Albin Michel)

Un fare au bord d’un récif corallien d’une des îles Sous-le-Vent, en Polynésie française. Une pirogue; l’immense lagon, ceint par le récif-barrière. La dimension sous-marine de la mer tropicale.

Un homme, âgé déjà, mais toujours passionné pour la mer. Une femme d’origine japonaise. Leur enfant, un garçon de huit ans.

Les pages de ce beau récit vécu vibrent du bonheur du père à ini-tier son fils aux splendeurs et aux mystères de la mer. Le fils ne saurait mieux lui répondre qu’avec le ton joyeux, frémissant, impatient sur lequel, de bon matin, il s’écrie : « On va au lagon, Papa ? »  

 

133 . LE FOU DE MER Bernard GORSKY (Jacques Grancher)

Une polynésienne baptisa ainsi Gorsky avec innocence, alors qu’il bouil-lonnait d’un de ses multiples projets. Il voulait organiser aux îles Tuamotu, dans le Pacifique, un aquarium de plusieurs hectares. La réalisation de cette idée peu simple posait, on s’en doute, quelques problèmes.

Mama Téoé, une importante paumotu, femme et mère de plongeur, ho-che pensivement la tête.

- Toi, alors, fit-elle, tu es vraiment le fou de mer !

Depuis vingt ans, il a plongé dans toutes les mers chaudes, navigué par-tout, il a chassé au fusil, au harpon à main, pêché à la ligne des requins énormes, plongé sur les épaves de bateaux, il a eu froid, il a eu peur.

La sommes de tous ces moments riches ou exaltants, surprenants ou pathétiques, constitue la chair de ce livre savoureux comme l’aventure.

 

134 . LES DERNIERS SAUVAGES Max RADIGUET (les éditions du pacifique)

La vie et les moeurs aux îles Marquises (1842 à 1859) En mars 1842, Max Radiguet, secrétaire de l'amiral du Petit-Thouars est à bord de la frégate Reine-Blanche lorsque la flotte française quitte Valparaiso à destination des Marquises tant convoitées pour en prendre possession. Les Français s'installent, pacifient les îliens, affrontent les déserteurs de baleiniers réfugiés sur ces terres paradisiaques perdues au milieu de l'océan Pacifique.

Curieux de nature, l'auteur va à la rencontre des Marquisiens et relate leur quotidien, leurs coutumes dans cet ouvrage illustré par quelques-uns de ces croquis. L'avenir de ces habitants au contact de la société oc-cidentale inquiète Max Radiguet. Ce livre est un incontournable de la littérature de voyage, toujours d'actualité.

 

135 . PACIFIQUE SUD Michel Peyramaure (Presses de la Cité)

Avril 1768 ... Après les mois d'errance sur les eaux du Pacifique, Louis-Antoine de Bougainville, commandant de " La Boudeuse ", et son équipa-ge, découvrent une île inconnue. Une île d'une beauté à couper le souf-fle, peuplée d'êtres généreux, chaleureux qui, spontanément, leur of-frent tout ce qu'ils possèdent : des fruits, des fleurs, des chants, leurs femmes, les belles vahinés. Cette île, véritable jardin d'Eden, arche de la pureté originelle, s'appelle Tahiti.

Et tandis que les hommes oublient jusqu'à leur nom, Bougainville - seul maître à bord après Dieu - veille à ce qu'aucun incident ne détruise cette harmonie. Pour combien de temps ... Un livre superbe qui montre une nouvelle facette du talent de Michel Peyramaure : le roman d'aventures.

 

136. TAHITI COLONIAL Pierre-Yves TOULLELAN (Publication de la Sorbonne)

Historien, l’auteur resitue l’installation des Français à Tahiti dans le ca-dre de la vigoureuse lutte d’influence qui met aux prises les deux gran-des puissances coloniales du moment, la Grande-Bretagne et la France. On trouve ici bien campé le devenir d’une possession fort lointaine, à laquelle les capitaux de groupes métropolitains ne s’intéresseront, et encore à bien faible dose, que dans les années qui précèdent immédia-tement la guerre de 1914 ; possession de type colonial et non point de type impérialiste.

 

137 . LE MARIAGE FRANCO-TAHITIEN PY TOULLELAN - Bernard GILLE

Courte synthèse à grands traits de l'histoire contemporaine de Tahiti et des archipels environnants du XVIIe siècle à nos jours, cet ouvrage, sorti à l'occasion du 150e anniversaire de la présence française en Océanie, retrace l'épopée des communautés européennes et asiatiques qui ont depuis cinq à six générations choisi Tahiti pour patrie.

 

138 . LA TERRE DE LA GAZELLE Edouard AXELRAD (JC Lattès)

Deux personnages hors du commun : Emma Forsayth, et le marquis de Kerven. Elle est une femme métisse riche d’une ambition démesurée et d’une beauté célèbre dans toutes les îles Samoa. Lui est un aristocrate breton, batailleur, truculent et utopique. Leurs destins s’accomplissent parallèlement et dans un même but : posséder le paradis terrestre, la Terre de la Gazelle. Tout les oppose, l’origine, les moyens, les résultats, la gloire d’un côté, la ruine de l’autre.

Emma et Kerven luttent moins par amour du pouvoir et de l’argent que pour échapper à leur condition, pour bâtir un empire, une vie rêvée.

 

139 . LE TRÉSOR DES ÎLES MARQUISES TUTUUEHITU (Nouvelles éditions latines)

Il y a vingt-six ans un jeune Ardéchois débarquait à Aakapa, une vallée perdue sur la côte nord de l’île Nuku-Hiva, aux Marquises, en plein coeur du Pacifique.

L’homme le plus influent de la petite communauté maorie étant devenu un ami lui demanda d’échanger son nom avec le sien selon une coutume ancestrale.

C’est ainsi que Jean Royol devint Tutuuehitu.

Aujourd’hui, après vingt-sept années de séjour dans différentes îles de Polynésie, Tutuuehitu, dans un roman historique, fait revivre les riches-ses légendaires, les coutumes des anciennes tributs guerrières auxquel-les se mêle la recherche d’un fabuleux trésor.

 

140. GAUGUIN À TAHITI ET AUX ÎLES MARQUISES Bengt DANIELSSON
 

Voyages de découverte

L’atelier des tropiques

De succès en succès

Papeete, erreur capitale

Mataiea, paradis à crédit

Le mariage de Koke

Le tournant décisif

Dans l’impasse

A la recherche de bonheur perdu

Humiliation et revanche

La maison du jouir

Mgr Paillard et M. Coquin

Le traquenard

 

141 . HISTOIRE DE L’ÎLE OPARO OU RAPA Eugène CAILLOT

L’histoire de l’île Oparo ou Rapa commence avec celle d’une tribu de Poly-nésiens fugitifs, qui, à une époque indéterminée, mais vraisemblablement lointaine, vinrent à cette île, dans deux grandes-doubles, sous la conduite d’un chef, nommé Take ou Teke, ou bien encore Taki.

Ils débarquèrent sur la côte nord de l’île, à un endroit qui fait aujourd’hui partie de Tupuai. Craignant s’être attaqués, ils élevèrent à la hâte un petit mur de pierre, derrière lequel ils s’abritèrent avec leurs femmes et leurs enfants. Puis, ils attendirent pendant quelques jours la venue des habitants de l’île. Ils se hasardèrent alors à visiter celle-ci, et quand ils eurent acquis la conviction qu’elle n’était pas peuplée, ils se décidèrent à la coloniser.

 

142 . ILES-PARADIS, ILES D’ILLUSION Robert James FLETCHER

« J’ai été sot de venir dans les mers du sud. Encore un pauvre petit rêve défunt. C’est comme si on perdait un enfant. »

JR Fletcher nous parle ici de son errance, géographique autant qu’exis-tentielle dans les mers du sud, au début du siècle.

Ces lettres se lisent comme un récit, où le voyage dont il est question est celui que l’on fait en soi-même avec pour seuls bagages l’impudence, la lucidité et la justesse du verbe : celles d’un grand écrivain.

 

143 . JOURNAL DE JAMES MORRISSON SECOND MAÎTRE À BORD DE LA « BOUNTY »

On ne peut manquer d’être frappé – à la lecture du Journal de Morrison – par deux caractéristiques : la première est cet extraordinaire don d’obser-vation chez un homme que rien n’avait préparé à cela ; la seconde est cette indulgence qu’il manifeste vis-à-vis des Tahitiens lorsque la description de leurs moeurs l’amène à nous décrire ce qui à nos yeux, pourrait passer pour des défauts. Ceux qui, par goût, ont vécu ou vivent à Tahiti seront particuliè-rement sensibles à cette faiblesse et se demanderont comme nous l’avons fait, si Morrison n’est pas le premier Blanc à avoir subi cet envoûtement au-quel tant de nous ont succombé, pour la plus grande joie de leur existence.

 

144 . VOYAGES AUX ÎLES DU GRAND OCÉAN J.A. MOERENHOUT

Je remarquai avec étonnement tous les changements qui s'étaient opérés partout, non seulement depuis ma première visite, mais même depuis mon départ pour le Chili, dans une courte absence de quatre mois. Le commerce des îles s'étendait graduellement. Je lui avais moi-même im-primé quelque mouvement, par la construction d'une goélette, l'arme-ment d'un baleinier, le nombre de gens, tant Blancs qu'Indiens, que j'avais employés à une plantation, à faire de l'arrow-root, de l'huile de coco ; à couper et à préparer une cargaison de bois à O-taïti, à Eïmeo et même à Maïtea.

Les petits bâtiments et les plongeurs que j'avais envoyés aux îles Pomutu pour pêcher de la nacre ; ceux que j'avais envoyés pour avoir de l'écaille de tortue ; ceux que j'avais expédiés pour le Chili et reçus en retour ; mes affaires avec presque tous les habitants les plus notables d'O-taïti, avec les navires qui les visitaient, et qui, maintenant, devenaient chaque jour plus nombreux ; tout cela avait déjà donné à cette localité une importance qui y attirait des étrangers de toutes les classes.  

 

145 . ETABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE 1885 / 1985

 

1885. - Convention franco-allemande (24 décembre) nous assurant du désintéressement de l’Allemagne aux Iles-sous-le-Vent de Tahiti.

1887. - Abrogation du code mangarévien qui avait été maintenu aux Gambier en 1881. Annexion définitive.

1888. - Annexion des Iles-sous-le-Vent, à la suite de la convention du 16 novembre 1887, abrogeant la déclaration de 1847 par laquelle la France et l’Angleterre s’étaient engagées à respecter l’indépen-dance de ces îles.

1889. - Établissement du protectorat sur les îles Rurutu et Rimatara.

1898. - Loi déclarant les Iles-sous-le-Vent partie intégrante du domaine colonial de la France.

1900. - Annexion des îles Rurutu et Rimatara.

Les Etablissements Français de l'Océanie étaient une ancienne colonie française qui comprenait entre autres, les îles de la Société, Marquises, Tuamotu, Tubuaï.

En 1946, cette colonie devînt un Territoire d'Outre Mer de la France et changea de nom en 1957 pour devenir la Polynésie Française.

 

 

Dernière mise à jour de cette page le mardi 04 février 2020