livres : 91 à 120

 

91. L’ÎLE Robert Merle - Roman d’aventures (Édition Gallimard)

Le soleil brillait à perte de vue sur la houle longue du Pacifique et le Blossom, ses trois mâts penchés à bâbord, recevait par le travers une brise Sud-Sud-Est…

Purcell prêta l'oreille. Bien qu'une île fût proche, il n'entendit pas de cri d'oiseau. Saut quand une lame déferlait, l'océan était silencieux. Mais il y avait autour de Purcell ces bruits qui, par jolie brise, lui faisaient toujours plaisir : le choc des énormes poulies de bois, la vibration des haubans, et au-dessous de lui, derrière son dos, le passage de l'étrave dans l'eau, doux et continu comme une pièce de soie qu'on déchire.

 

92. SEPT HISTOIRES DES MERS DU SUD - Bernard Villaret (Édition du Pacifique )

 

 Wolfram
 Fortune de mer
 Un atoll pour von Schœlcher
 Mes fils sont nés de l’écume
 Les îles de la nuit
 Hiro de Bora-Bora
 La quarante-septième part

 

93. CONTES DES MERS DU SUD Jack London (Union Générale d’Édition )

Des rois, des sorciers, des naufrages. Les derniers mangeurs d'hommes (et coupeurs de têtes) aux prises avec les trafiquants de perles ou d'esclaves taillant leur chemin dans la jungle, la Bible et le fusil à la main. Le bleu des lagons teinté du rouge du sang. A l'ombre des cocotiers penchés sur les mers chaudes, lutte des races et lutte des classes confondent leurs violences. Ultime vision d'un monde ravagé par le désir de « possession », où l'homme blanc s'imagine encore être le roi. Huit nouvelles qui jurent de toute leur brutalité avec le cadre enchanteur des îles du Pacifique. Et le regard d'un connaisseur. Quand parut Contes des mers du Sud (1911)

 

94. DANS LES MERS DU SUD Stevenson (Union Générale d’Édition )

Qu’il voyage avec un âne dans les Cévennes ou en goélette à travers les Marquises, les Paumotus et les Gilberts, Stevenson jette le même regard sympathique sur la nature et les êtres. Bruits de pas sur le corail, martèlement d’un chant, dîners chez le Tembinok ou chez le gendarme Aussel, évocation d’un tapu « cet enfer à domicile », il s ‘intéresse à tout ce qui lui ouvrira l’âme des insulaires, celle des vivants, celle des morts, chacun de ces étroits atolls des Mers du Sud supportant une exorbitante population de fantômes où se confondent dieux, esprits et vampires : bienfaisants esprits siffleurs, vagabonds des limbes, cannibales posthumes, divinité maritime prenant le forme d’une raie pour guider les naufragés vers le rivage, fées timides à la longue chevelure rouge.

 

95. LE MALENTENDU PACIFIQUE jean-françois baré (Hachette)
 

Des premières rencontres entre Polynésiens et Anglais et de ce qui s'ensuivit avec les Français jusqu'à nos jours

Voici le Tahiti des années 1980, archipels perdus au fin fond de l'immense Pacifique. Qu'est-ce qu'être Tahitien ? « Une souche de cocotier qui sort de la terre », comme le disait un jour son ami Ruroa à l'auteur, sceptique ? Parce que des Anglais, des Américains, des Chinois, des Français nés à Tahiti y avaient fait souche, étaient-ils pour autant Tahitiens ? Est-ce appartenir à l'Eglise protestante, paradoxalement dernier rempart de l'identité ? Est-ce être citoyen français ?

 

96. L’EXPÉDITION DU « KON-TIKI » SUR UN RADEAU À TAVERS LE PACIFIQUE

Il est des gens qu'il ne faut pas mettre au défi. Tel le jeune et intrépide savant norvégien Thor Heyerdahl, qui s'embarque un. beau matin de la côte péruvienne à bord d'un frêle radeau de bois pour traverser l'océan Pacifique. Pourquoi tenter une expédition aussi hasardeuse ? Pour prouver, contre vents et marées, le bien-fondé de sa théorie sur les origines communes des Incas et des Polynésiens, adorateurs du même dieu solaire, le Kon-Tiki

 

97. ARCHIPEL DU TIKI Francis Mazière (Édition Robert Laffont)
 

Archipel du Tiki vie et mort des iles Marquises "Fatu - Hiva ! Elle était là, l'île érigée dans le vent, immuable au soleil admirable, là où le dieu des volcans fit un jour éclater l'océan, naître la vie. Fatu-Hiva, refuge des hommes du naufrage, premier havre pour ceux qui, mourant de soif mais avides de soleil, poursuivaient la conquête du couchant". C'est ainsi que Francis Mazière salue Fatu-Hiva, la plus méridionale des Marquises, où le peuple du Tiki, venu d'Amérique sur ses radeaux de balsa, construisit il y a mille ans une étonnante civilisation - une de ces civilisations mystérieu-ses que Francis Mazière a choisi d'arracher au silence.

 

98. AKU-AKU LE SECRET DE L’ILE DE PÂQUES Thor Heyerdahl

 

Aku-Aku témoigne de l'affrontement pathétique de deux cultures : aux chercheurs norvégiens affairés à déterrer leur passé, les derniers Pascuans mentent parce qu'ils hésitent à confier leurs secrets, et notamment celui de leur réseau de cavernes sacrées surveillé par les aku-aku, les esprits gardiens de l'invisible. A travers le désarroi de ces hommes oubliés par l'Histoire mais dépositaires d'une tradition millénaire perpétuée dans l'ombre, se donne ainsi à entendre, quasi miraculeusement, la rumeur d'un monde perdu. Un classique absolu de la quête archéologique. et de l'aventure vécue

 

99. ARCHIPEL DU TIKI Francis Mazière (Édition Robert Laffont)

 

Archipel du Tiki vie et mort des iles Marquises "Fatu - Hiva ! Elle était là, l'île érigée dans le vent, immuable au soleil admirable, là où le dieu des volcans fit un jour éclater l'océan, naître la vie. Fatu-Hiva, refuge des hommes du naufrage, premier havre pour ceux qui, mourant de soif mais avides de soleil, poursuivaient la conquête du couchant". C'est ainsi que Francis Mazière salue Fatu-Hiva, la plus méridionale des Marquises, où le peuple du Tiki, venu d'Amérique sur ses radeaux de balsa, construisit il y a mille ans une étonnante civilisation - une de ces civilisations mystérieuses que Francis Mazière a choisi d'arracher au silence.

 

100. OCÉANIE Bernard Villaret (les albums des guides bleus)

Textes et photographies
On voit l’importance qu’on toujours eue chez les tahitiens, les poissons, la pêche, et le grand pacifique. La plupart des légendes polynésiennes chantent le lagon nourricier sans lequel les migrateur n’auraient pu se maintenir dans ces îles, alors privées de ressources, et les miraculeuses pirogues doubles qui les conduisirent au bout du monde à travers l’océan sans limites. Pour les Polynésiens errants, la terre de leur désir, ce fut la magnifique Tahiti « au dos de verdure ». N’en a-t-il pas été ainsi, depuis Bougainville et Gauguin, pour tant d’hommes aventureux ou déçus qui vont chercher leur bonheur dans le grand Autrepart...

 

101. OCÉANIE Bernard Villaret (les albums des guides bleus)

Les légendes qui accompagnent nos 225 cartes postales ont été rédigées de telle manière qu’elles puissent également concerner le Tahitien et l’étranger. Le visiteur a besoin qu’on lui explique le sans du mot « coprah » et un Tahitien sera heureux de savoir à quel prix en était payé le kilo en 1903. A quoi bon réunir en un album les premières cartes postales concernant Tahiti ? Qu’apportent-elle donc de bien « nouveau » à notre connaissance du « passé » tahitien ? Ces plus que modestes moyens de correspondance méritent-ils vraiment de survivre à leur périssable destinée naturelle de messagers ?

 

102. LES IMMÉMORIAUX Victor Segalen (Collection Terre Humaine)
 

Un monde se meurt. Immémoriaux, les Tahitiens ont trahi leurs dieux et leurs coutumes. Le drame se joue au moment de l'arrivée des Européens sur les rives enchantées de la Polynésie, à la fin du xviiie siècle. Il prend ici figure d'allégorie : en vain, Paofaï, le dernier païen, partira à la recherche d'une écriture capable de sauvegarder les « mots qui ne doivent pas mourir » et moins de vingt ans suffiront aux Occidentaux pour anéantir une culture restée jusque-là intacte. Dans ce premier livre, une active nostalgie mène Victor Segalen, non à déplorer, mais à recréer la belle « société antique et forte », ses fêtes, son culte du jouir, son alliance heureuse avec la nature. Quant à la langue sacrée des Maori, il la réinvente par une prose sans exemple, qui en devient le simulacre. Le livre, publié en 1907 sous un pseudonyme, acquiert tout son sens aujourd'hui où nous en mesurons le caractère prémonitoire.

 

103. CHEFS ET NOTABLES AU TEMPS DU PROTECTORAT Raoul Teissier


Ma’i Les manuscrits écrits par des autochtones sont apparus au XIXe siècle en Polynésie française dans des conditions précisées ici, avec un développement varié selon les archipels. Sont présentés surtout ceux des îles Australes, particulièrement nombreux. Puis sont étudiés deux textes publiés récemment, relatifs aux îles Sous-le-Vent, dont un récit sur la famille royale des Tamatoa de Ra’iātea. Ils livrent une histoire intérieure, spécialement intéressante à analyser. Ces manuscrits traditionnels dits puta tupuna ne doivent pas être confondus avec des textes plus récents, qui s’en inspirent mais sont nés de la rencontre avec des œuvres occidentales modernes.

 

104. GÉNÉALOGIES COMMENTÉES DES ARII DES ILES DE LA SOCIÉTÉ

Ma’i Arii a réalisé ici un précieux ouvrage sur les arii des îles de la Société. Bien que dépourvu de valeur juridique, ce document constitue un des rares récits restituant une humanité familière à des êtres trop vite relégués dans le légendaire ou réduits au statut d’objets de discours de spécialistes. Les descendants de ces personnages y trouveront des repères fiables d’affiliation à des êtres de chair et de sang : leurs parents, grands-parents et ancêtres. Ce sont des histoires d’une famille, racontées par l’un de ses membres et qu’il appartient à chacun de compléter au fil des générations.

 

105. LA DANSE A TAHITI Édition du Pacifique

La danse tahitienne est une pratique artistique, sociale et culturelle de Tahiti et des iles de la Société désignée sous le nom de ’ori tahiti. C’est la forme de danse la plus pratiquée dans l’ensemble polynésien. Le ’ori tahiti incarne l’identité culturelle tahitienne. Qu’il soit question de danse traditionnelle, de musique et de percussions, d’art oratoire (’ōrero), de chants traditionnels (hīmeme) et de costumes, cette pratique artistique regroupe les modes d’expression culturels les plus forts et les plus vivaces. Le ’ori tahiti est donc un vecteur de préservation de la culture ancestrale, mais également le parfait moyen d’expression des nouvelles générations soucieuses de préserver l’héritage du passe tout en faisant face à la modernité.

 

106. LES MARQUISES Photographies Erwin Christian - Texte Marc Bastard

Des cinq archipels de la Polynésie Française, celui des Marquises est sans doute le plus fascinant. Volcans éclatés dont les pics de basalte se perdent dans les nuages, ces îles massives aux falaises abruptes toujours battues par l'océan semblent appartenir à l'univers fantastique de Gustave Doré. Le rare visiteur n'est guère le touriste "vacancier" auquel est offert, comme à Tahiti ou Moorea, un dépaysement organisé dans le confort des habitudes. On y voit, par contre, aborder quelques voyageurs en quête d'une Polynésie préservée des atteintes de la civilisation. Les vagabonds du Pacifique, modestes ou opulents, viennent s'y reposer, flâner ou gratter leur coque en attendant la pleine lune qui leur permettra de passer en sécurité la dangereuse barrière des îles basses des Tuamotu. Les marquises c'est l'invitation au voyage et c'est aussi la dernière étape de l'aventure exotique."

 

107. HISTOIRE DES RELIGIONS DE L’ARCHIPEL PAUMOTU Eugène Caillot
 

 Le pays et ses habitants
 Les anciens Paumotu à l’état nomade
 Mœurs et coutumes. Institutions politiques et sociales des anciens Paumotu
 Les destinées de l’âme ou esprit
 Mythologie. Les cosmogonies
 Les religions (suite). La théogonie
 Les religions et les cultes
 Destruction des religions nationales. Etablissement de religions étrangères
 La société Paumotu à l’époque actuelle : ses coutumes et ses mœurs ; son ancienne littérature orale ; ses croyances religieuses, sa sorcellerie et ses superstitions

 

108. ARCHÉOLOGIE D’UNE VALLÉE DES ILES MARQUISES Société des Océanistes
 

Le grand intérêt que présentent les îles Marquises dans le domaine de la préhistoire polynésienne tient à deux raisons essentielles. En premier lieu, les indices matériels témoignant de l’arrivée des premiers découvreurs de la Polynésie Orientale ont été mis au jour dans cet archipel. Sur la base des données archéologiques et linguistiques les plus récentes, l’origine des migrants qui devaient plus tard devenir des Marquisiens, se situe sûrement quelque part en Polynésie Occidentale, probablement aux îles Samoa-Tonga, à quelques 2 000 milles de l’archipel des Marquises. Deuxièmement, contrairement aux premières théories relatives aux migrations polynésiennes, ce sont les Marquises plutôt que Tahiti et l’archipel de la Société qui paraissent avoir été le grand centre de dispersion à partir duquel furent peuplés les autres archipels et îles de la Polynésie (Mangareva, Ile de Pâques, Tahiti, Nouvelle-Zélande et Hawaii).
Intéressante

 

109. A LA RECHERCHE DE LA POLYNÉSIE D’AUTREFOIS (VOL 1) William Ellis

Notice historique sur la découverte du Pacifique – Étendue et limites de la Polynésie – Voyages de Cook – Découvertes des îles du Roi George et des îles de la Société – Origine de leur appellation – Nombre, noms et situation relative des îles – Manière de prononcer les noms indigènes – Étendue et structure apparente des îles – Beauté du paysage – Première approche du rivage de Matavai – Paysage à l’intérieur des terres – Description d’Eimeo – Iles de corail – Tetuaroa, plage à la mode de Tahiti – Ilots sur les récifs – Sol des îles – Climat – Vents – Pluies et Marées.

 

110. A LA RECHERCHE DE LA POLYNÉSIE D’AUTREFOIS (VOL 2)
William Ellis

Intéressante situation de la population. – Nombreuses et graves épidémies – Premières maladies dans les îles, relativement peu nombreuses et faibles – Prêtres médecins – Pratique indigène de la médecine – Son rapport intime avec la sorcellerie – Dieux guérisseurs – Le tuabu, ou dos cassé – Bain de vapeur indigène – Oculistes – Chirurgie – Remise en place d’un dos ou d’un cou cassé – Trépanation – Remèdes indigènes dépassés par les médicaments européens – Besoin de ressources plus importantes – Cruauté envers les malades – Parricide – Traitement actuel des invalides – Mort de Messrs Tessier et Bicknell – Recommandations du mort à la population – Responsabilité des missionnaires.

 

111. ALEXANDRE SALMON ET SA FEMME ARIITAIMAI Ernest Salmon

Document Résident anglais, devenu tahitien d’adoption, A. Salmon s’est trouvé intimement mêlé tout au long de sa carrière, de 1842 à 1866, aux événements qui ont caractérisé l’institution et le développement du nouveau régime. Cela, en raison même de ses affinités avec la famille royale et la haute aristocratie du royaume : il avait épousé, dès son arrivée, la petitefille du grand chef Tati, Ariitaimai, qui était aussi la propre cousine, la sœur d’adoption et l’amie inséparable de la reine Pomare IV. Par suite de ce concours de circonstances très particulières, il fut amené de bonne heure à prendre une part active aux affaires du pays auquel il s’était profondément attaché et qu’il devait servir jusqu’au bout avec un dévouement absolu.

 

112. TAHITI AUX TEMPS ANCIENS Teuira Henry (La Société des Océanistes)

Document d'une valeur inestimable, le recueil rassemblé au milieu du xixe siècle par le révérend John M. Orsmond (1784-1856) qui avait pris en note, mot pour mot, tout ce qui lui avait été confié des traditions tahitiennes, telles qu'elles sont transmises de génération en génération par les prêtres et les conteurs ma'ohi, dit-on, a malheureusement disparu après avoir été confié à l'administration coloniale française. Teuira Henry (1847-1915), petite-fille du pasteur Orsmond, a consacré une longue partie de son existence à reconstituer l'ouvrage de son grand-père, en mobilisant ses souvenirs et les notes et documents préparatoires qu’il avait réunis. Mais, élevée dans le respect des valeurs missionnaires de l'époque, Teuira Henry n'est pas un témoin neutre. Elle a pratiqué à l'occasion la censure, effectuant des coupes dans le texte ou l'édulcorant, et s'est risquée parfois à des interprétations hasardeuses

 

113. ALAIN GERBAULT Éric Vibart (Edition france-empire)


 

114. OCÉAN DES FRANÇAIS TAHITI-NOUVELLE CALÉDONIE
Amiral De Brossard 

TAHITI LE CHANT POLYNESIEN
 Fenua Tahiti nui  Sous le diadème  Redingotes noires et soutanes blanches  Un beau navire et une marque d’amiral  Orages  La paix sous le diadème  Aux iles sous-le-vent  Guerres occidentales  L’île de la gentillesse  Trait d’union
NOUMÉA LE ROMAN CALÉDONIEN  Les Cyclades  Découverte  A grande terre est cernée  Les Loyauté  France et missionnaires  Création de la NouvelleCalédonie  L’île du nickel  Position stratégique

 

115. LETTRE DES MERS DU SUD 1890 - 1891 Henri Adams

Après les « Mémoires d'Arii Taimai », édités, en 1964, la Société des Océanistes nous propose un second témoignage, plus volumineux, sur le périple effectué par l'historien américain Henry Adams et le peintre John La Farge, dans le Pacifique. Cette correspondance de voyage, patiemment traduite par Mme de Chazeaux, nous fait vivre une année entière (avril 1890 à juillet 1891) de l'existence d'Adams, et nous conduit à travers quatre grands archipels océaniens, Hawaï, Samoa, Tahiti, et Fidji. Nul ne peut aujourd'hui contester l'importance des observations et des jugements d'Henry Adams sur le Pacifique Sud, et la Polynésie en particulier; aussi cet ouvrage ne manquera-t-il pas de retenir l'attention de ceux qu' intéresse une vision directe et vivante de l'Océanie, au déclin du XIXe siècle.

 

116. TAHITI Jean-Marie Loursin (Collection Petite Planète)
 

Grâce à plusieurs voyages dans le Pacifique, M. Aubert de la Rue a constitué une admirable collection de photographies des îles d'Océanie. Les cent planches qui illustrent son ouvrage sur Tahiti et ses archipels sont remarquablement choisies et nous donnent une excellente idée des paysages et des types humains de la Polynésie française. Mais ce livre n'est pas seulement un album de photographies. Dans un style vivant, très agréable, l'auteur nous donne une description précise des principales îles. Il insiste sur les profondes transformations des genres de vie polynésiens au contact de la civilisation occidentale et, sans minimiser le charme incontestable de ces archipels, il s'insurge contre les récits de voyages plus ou moins fantaisistes publiés sur ces terres lointaines.

 

117. CHANSONS DE TAHITI Paroles et musique (Édition Manuiti)

 TO REO AROHA
 LA BANANE
 UA TAI AU IA OE
 HUAINE MATAIREA
 RARAHU IA LOTI
 KAINA  TE MAU RAUMAIRE O TE NUNA’A
 MA’OHI (Hymne du Festival des Arts)
 MATHIEU
 VAHINE TAHITI
 VIENS FAIRE LA BRINGUE
 MANUREVA
 VAIHIRIA (vai here e)

 

118. MEMORIAL POLYNESIEN l’histoire de la Polynésie française en 6 volumes


 Volume 1 : 1521 - 1833
 Volume 2 : 1834 - 1863
 Volume 3 : 1864 - 1891
 Volume 4 : 1892 - 1913
 Volume 5 : 1814 - 1939
 Volume 6 : 1840 - 1961

 

119. TAHITI AUTREFOIS Bengt Danielsson (Hibiscus éditions)
 

TAHITI AUTREFOIS est le complément indispensable du MÉMORIAL POLYNÉSIEN que tout le monde connaît, aime et consulte. Dans ce nouvel ouvrage original, du même format et aussi richement illustré, mais ne comportant qu’un seul volume, vous trouverez les réponses à toutes les questions que vous vous posez sur la vie à Tahiti et dans les autres îles de la Société au moment de l’arrivée des premiers Européens. Plus de 300 illustrations en blanc et noir et en couleur embellissement l’ouvrage et facilitent le compréhension du texte. Elles sont de trois sortes : Des gravures et dessins, faits par les premiers navigateurs européens Des dessins montrant des scènes typiques Des photographies des objets les plus représentatifs et spectaculaires collectés dans les îles à l’époque de la découverte.

 

120. TAHITI DE L’ATOME A L’AUTONOMIE Philippe Mazellier (Hibiscus éditions)
 

J’ai assisté aux événements des deux dernières décennies, en témoin privilégié par ma profession de journaliste, et j’ai assez bonne mémoire. De petits faits oubliés ont ressurgi prenant une lourde signification, à côté des grandes dates de notre petite histoire contemporaine. Tandis que d’autres, qui firent grand bruit, nous paraissent aujourd’hui sans portée. De l’atome à l’autonomie : la période comprise entre la mise en service de l’aéroport international de Tahiti Faaa, prélude à l’installation du Centre d’Expérimentation di Pacifique, et la promulgation de la loi faisant de la Polynésie française un territoire autonome, a vu en moins de vingt ans une évolution plus profonde et certainement plus radicale que durant des cent ans qui précédèrent.

 

 

 

 

Dernière mise à jour de cette page le vendredi 21 février 2020